dimanche 23 juin 2013

50 ans de parapluies !

Le célèbre film "Les parapluies de Cherbourg" fête le 50ème anniversaire de son tournage ! La saison estivale propose donc nombre de visites et d'animations pour fêter cet anniversaire... L'occasion pour les vitrines des magasins de proposer des décors en relation avec le film. L'occasion aussi pour beaucoup de Cherbourgeois, de se souvenir du tournage, avec une Catherine Deneuve encore peu connue à l'époque, que les gens croisaient au détour d'une ruelle ou encore dans le Casino ! Même la gare a eu son moment de gloire... et croyez-moi, les quais n'ont pas pris une ride depuis 50 ans : ce sont toujours les mêmes !











dimanche 9 juin 2013

Pêle-mêle



Ca file, ça file vite... depuis mon dernier post, le mouflet a accueilli 2 nouvelles quenottes et la choune a assuré comme une grande son premier gala de danse ! Au programme du premier : mauvaise humeur, réveils nocturnes et grognements divers et variés... Au programme de la seconde : une jupe de tulle rose, un t-shirt à paillettes et un diadème pour tenir le rôle de la princesse sur la grande scène.


Le temps est mi-figue, mi-raisin, nous ne profitons guère du jardin... De toute façon, je n'ai même pas le temps d'y penser, je suis à fond dans la dernière ligne droite de l'année scolaire, toujours chargée dans un CDI : bilan de l'année, projets pour l'an prochain,  inventaire du fonds documentaire... tout en continuant les séances pédagogiques : jusqu'aux derniers jours, je travaille avec mes grands dadais (sur les contes, sur les mangas, sur les associations, sur l'oral de diaporamas...). Les Terminales sont passés dire au-revoir pour leur dernier jour, nostalgie, nostalgie ! Bientôt, ce sera le spectacle de mes collégiens, sur la scène du théâtre... j'ai hâte ! Et un petit pincement au coeur car je vais voir partir les élèves que je connais depuis des années, ils s'en vont vers la grande aventure du lycée.






Entre-temps, ma chounette m'a offert une joli rond de serviette et une belle carte pour la Fête des Mamans. Le mouflet n'a rien offert... c'est bien un mec !




La maison a hérité d'une nouvelle porte d'entrée (cette fois-ci, celui qui voudra mettre un coup de pied dedans se cassera ledit-pied en question !!!), d'un nouveau tapis (qui ne se prend pas au sérieux !) dans le salon... et continue de bénéficier des jolies fleurs offertes par une amie.





En attendant les congés d'été, je croise les doigts pour un éventuel poste dans ma ville... je n'en parle pas trop, j'ai peur que ça me porte la poisse ! Car si ce poste me passe sous le nez, je peux faire une croix pour longtemps sur mes espoirs de me rapprocher de mon domicile... Encore quelques jours, et j'espère être fixée sur mon sort !

mercredi 8 mai 2013

Oui, oui, c'est le printemps !

Les jours de vacances ont été l'occasion pour la choune et le mouflet de profiter de quelques rayons de soleil en pays Breton, notamment dans le jardin de papy Rémy et mamie Annick, et aussi le long des chemins de Rothéneuf chez papy Michel et mamie Yveline. 
 



Le tout en compagnie des cousins et cousines, tous réunis : Pierre à Vern, Mattéo, Margaux et Célina à St Malo... que de monde ! Des jouets ! Des gâteaux ! Des cris ! Des rires ! Bref, les deux gnomes se sont bien amusés.... ce qui fait plaisir à voir pour Aristide qui a retrouvé une pêche d'enfer et un bon appétit (et la découverte gustative des crêpes !). 


On peut même dire qu'il rattrape le temps perdu... de retour à Cherbourg, il en profite pour manger un peu de chocolat et regarder les livres avec sa grande soeur, qui commence à déchiffrer les mots (le coup du "C'est écrit Lavabo sur la porte" dans la salle d'attente du docteur, c'était fort surprenant ! Tout comme le "Amora" sur le verre de moutarde...). Bref, on croise les doigts pour que cette bonne santé soit définitive... l'échographie abdominale ne présente rien d'alarmant, il n'est pas allergique aux protéines de lait de vache... En attendant, nous sommes bien contents de voir notre mouflet rire à nouveau !

lundi 22 avril 2013

Pas drôle...

Depuis plus d'une semaine, Aristide ne garde presque aucun repas... autant dire que nous sommes inquiets de voir descendre ainsi l'aiguille de la balance, lui qui n'a déjà pas le format "petite brute" mais plutôt "timbre poste".

 Il a donc passé son week-end à l'hôpital pour être réhydraté. Nous en sommes sortis dans le même état d'esprit qu'à l'arrivée, à savoir que personne ne sait pourquoi il a des épisodes réguliers de vomissements : conséquence de la bronchite ? gastro ? allergie aux protéines de lait de vache ? Mystère... demain, il va passer une échographie abdominale histoire de vérifier si tout va bien de ce côté-là. En attendant, nous en sommes réduits à le voir manger avec un appétit d'oiseau et à surveiller la moindre alerte de nausée. Bref, c'est pas drôle... On croise les doigts pour qu'il suive bientôt l'exemple de sa grande soeur qui tient la dragée haute aux garçons de sa classe niveau centimètres. Cela voudra dire qu'il aura pris goût à son assiette et sera prêt à devenir un aussi grand garçon que ses cousins Pierre et Mattéo !


mercredi 10 avril 2013

1ère bougie...

Le 5 avril, notre petit Aristide a soufflé sa première bougie... en fait, il n'avait rien à cirer de ce truc, encore moins de devoir partager le gâteau avec sa mamie et sa grande-mamie, nées elles aussi un 5 avril. Lui, tout ce qui l'intéresse, ce sont les jouets ! Les petites voitures qui font du bruit, le hochet rigolo, l'avion en bois... il était ravi à chaque nouveau paquet ! 













Le temps file tout de même très, très vite... je n'ai pas vu passer les 12 premiers mois du mouflet. Je me souviens encore de sa petite frimousse le 5 avril 2O12 ! Depuis, il pousse comme un petit champignon, il est coquin, il admire sa grande soeur (et surtout les jouets de sa chambre... domaine magique pour le mouflet !). Il nous cause toujours du souci à cause de ses problèmes digestifs mais ça pourrait être pire... et nous sommes bien contents de profiter tous les jours de ce petit bidou, si mimi, avec sa bouille à bisous ! Bon anniversaire petit Ari !












dimanche 31 mars 2013

Masque au chocolat




En ce dimanche de Pâques, les cloches ont annoncé par de belles envolées lyriques que les chocolats étaient largués dans le jardin ! Lisa-Marie a enfilé ses bottes de caoutchouc et filé à la recherche des trésors, dans un jardin qui a triste mine et a subi le contrecoup d'une forte hauteur de neige. Mais les oeufs sont bien là, cachés au milieu des herbes et sous les palmiers.


 La choune, toujours délicate, a ramené avec précaution son butin à la maison et attend avec impatience le moment de pouvoir déguster tous ces chocolats... 



Aristide de son côté, se contente de gâteaux au chocolat (les oeufs de Pâques, ce sera pour l'an prochain !).... et se montre bien moins délicat que sa soeur. Il se tartine littéralement (visage, cheveux, vêtements) à chaque bouchée. 




Et c'est comme ça à tous les repas... Ce petit coquin apprendra bientôt le sens du mot "balayette"... ici, quand on mange comme un cochon et que le sol ressemble à une porcherie, on doit ensuite nettoyer ! Ce petit loustic a encore quelques temps de répit devant lui avant d'endosser le rôle de Cendrillon... d'ici là, il aura peut-être appris les règles élémentaires de bonne conduite à table (espérons-le...) ?!


samedi 16 mars 2013

J'ai toujours détesté la neige...

(Val de Saire sous la neige, par Gaëlle D.)

Les grosses doudounes, les combinaisons "tue l'amour" façon "Les bronzés font du ski", les gros godillots, les glissades sur les trottoirs, les doigts gelés et le bout du nez qui perle... je déteste. Alors quand je suis partie à la gare lundi matin vers 6h30, et que mon manteau a commencé à devenir blanc et non plus noir, j'ai pesté dans mon for intérieur. Mais bon, le train était au rendez-vous, puis le car, et mon lycée bien ouvert avec plein d'élèves. Là-bas, la neige restait limitée, ne tenait guère sur les trottoirs... c'est donc sans inquiétude particulière que je suis repartie en gare en fin de journée. Mon train était là, pas de souci. La galère a commencé à Lison... quelques minutes, puis des heures (4) d'attente... et au final le verdict : "Plus de train pour Cherbourg, si vous ne voulez pas rester bloqués en rase campagne, il faut prendre le dernier train qui part pour Caen". C'est donc inquiets, en pleine nuit, que nous avons grimpé dans ce train de la dernière chance. Et passé notre première nuit dans un wagon... faut pas croire que c'était cool... pas de toilettes (il faut descendre sur le quai enneigé et casse-gueule à minuit, crapahuter vers  la gare, mettre 20 centimes pour accéder au pipi... le pied !), des sièges basiques (pas de couchettes ou sièges inclinables), des boîtes en carton remplies de compotes et Dragibus (repas d'urgence de la sncf)... et un groupe de loulous de la région parisienne, de plus en plus excités au fur et à mesure que les heures passent... j'ai dormi la première nuit avec mon sac à main coincé sous mon manteau. Le plus difficile, c'est d'attendre... sans infos... les heures sont très longues... surtout quand les mauvaises nouvelles tombent : "Toujours pas de retour autorisé". Je suis partie lundi par le train de 6h30, j'ai passé 2 nuits dans un wagon et des journées à tenter de récupérer un peu de mes nuits blanches. Heureusement, la 3e nuit aura lieu à l'hôtel ! Enfin ! Je peux me laver, m'allonger, rincer et sécher mes chaussettes. Le retour en car va nous permettre de mesurer l'ampleur de ce sale temps : des mètres de neige, des centaines de voitures abandonnées sur la route,  des débuts d'inondation avec le dégel... jusqu'au dernier moment, j'ai eu peur que le départ soit annulé, la préfecture étant très prudente et rechignant à nous faire prendre la route. Mais les gens étaient à bout de nerfs, certains n'avaient pas leur traitement médical, d'autres sont partis (pour une seule journée à la base) loin de leur ferme et se rongeaient les sangs pour leurs animaux... Entre-temps, nous avons croisé tous les jours des bénévoles d'associations qui venaient nous donner des couvertures, du café et des croissants... et des journalistes de l'AFP, BFMtv, itélé, France 3... qui passaient régulièrement, de jour comme de nuit dans nos wagons. Je suis revenue épuisée à la maison, après autant d'heures d'attente et de stress, avec des fringues qui sont parties aussitôt au lave-linge et au pressing ! A ceux qui disent "Fallait pas partir", je dis "Quand le train part à l'heure de chez soi, on ne téléphone pas à sa direction en disant qu'on ne vient pas, on y va et c'est tout". En  plus  de 10 ans de carrière, je n'ai raté que quelques jours de travail (hormis pour mon infection pulmonaire) à cause d'une angine blanche et d'une grippe. Alors je suis partie lundi matin sans me poser de questions... Mais j'en reviens avec une certitude renforcée : "Je déteste la neige"... et encore plus depuis que le wagon-couchettes octroyé à 3h du matin lors de la deuxième nuit, a été repris manu-militari quelques heures plus tard pour être renvoyé aux vacanciers qui rentraient des sports d'hiver... la bonne blague !

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